Actualités

Campagne annuelle de lutte contre les violences faites aux femmes 2013

24 novembre 2013

« Non aux violences faites aux femmes et à l’impunité »

Pour sensibiliser le grand public aux violences faites aux femmes, l’AFEPEC et les jeunes militant-e-s de son réseau joignent, comme chaque année, leur voix à celles du mouvement féministe international pour dire : « Non aux violences faites aux femmes et à l’impunité ».

Le 25 novembre, Journée internationale contre les violences faites aux femmes, sera le point de départ d’une campagne multiforme déployée dans quatre wilayas : Tiaret, Sidi Bel Abbès, Mostaganem et Oran. Plus de douze associations et collectifs sont mobilisés pour animer la campagne, parler des violences, les faire connaître pour que la lutte contre ces violences, contre les discriminations et les inégalités qui les nourrissent devienne l’affaire de tout le monde. L’AFEPEC et les jeunes militant-e-s de son réseau ont mis ces luttes au centre de leur action et de leur engagement militant pour que les violences faites aux femmes cessent. Pour que le silence et l’impunité ne soient plus les seules réponses aux violences verbales, physiques et psychologiques que subissent les femmes dans notre société.

Pour continuer à briser le silence, nous vous donnons rendez-vous le 25 novembre 2013 au siège de l’AFEPEC pour le lancement de la campagne marquée par de nombreuses conférences, projections de films, débats, ateliers de formation, actions de sensibilisation, pièce théâtrale, réalisation d’un radio trottoir sur les violences faites aux femmes, exposition de photos «My face to stop violence against women», campagne de distribution de rubans blancs et d’autres activités culturelles dans les quatre wilayas.

Nous mènerons également une e campagne et serons présent-e-s sur les réseaux sociaux ; des publications et des articles seront mis en ligne.

La campagne contre les violences faites aux femmes 2013 est organisée en collaboration avec l’Association Espoir Promotion de la Femme de Frenda-Tiaret, l’Association Green Peace de Sougueur-Tiaret, le Banquet Platon, Association pour la Promotion de l’Art et de la Citoyenneté / APAC Sidi Bel Abbès, Unis-Vers Mostaganem, le Collectif Jeunes Femmes Leaders, GO ! Générations oranaises, l’Association Drôle Madaires, l’Association pour la jeunesse et la citoyenneté/AJC, le club Culturel Cogitation et Médecins du monde.

Et le soutien de : L’E.U

Afepec campagne contre les violences faites aux femmes 2013 communiqué de presse

Programme de la campagne annuelle de lutte contre les violences faites aux femmes 2013

24 novembre 2013

Entre le 23 Novembre, et le 12 Décembre, l’Afepec et le réseau Jeunes Citoyens Engagés, militent contre les violences faites aux femmes, à travers une série d’activités sur le terrain, de rencontre, et d’évènements sur les réseaux sociaux.

Pour ne rien rater de cette manifestation annuelle, vous pouvez dés maintenant télécharger le programme de la campagne, vous abonner à notre page Facebook, ou nous suivre sur Twitter.

Campagne annuelle contre contre les violences faites aux femmes 2013

24 novembre 2013

Du 23 novembre au 12 décembre
« Non aux violences faites aux femmes et à l’impunité »
Pour sensibiliser le grand public aux violences faites aux femmes, l’AFEPEC et les jeunes militant-e-s de son réseau joignent, comme chaque année, leur voix à celles du mouvement féministe international pour dire : « Non aux violences faites aux femmes et à l’impunité ».
Le 25 novembre, Journée internationale contre les violences faites aux femmes, sera le point de départ d’une campagne multiforme déployée dans quatre wilayas : Tiaret, Sidi Bel Abbès, Mostaganem et Oran. Plus de douze associations et collectifs sont mobilisés pour animer la campagne, parler des violences, les faire connaître pour que la lutte contre ces violences, contre les discriminations et les inégalités qui les nourrissent devienne l’affaire de tout le monde. L’AFEPEC et les jeunes militant-e-s de son réseau ont mis ces luttes au centre de leur action et de leur engagement militant pour que les violences faites aux femmes cessent. Pour que le silence et l’impunité ne soient plus les seules réponses aux violences verbales, physiques et psychologiques que subissent les femmes dans notre société.
Pour continuer à briser le silence, nous vous donnons rendez-vous le 25 novembre 2013 au siège de l’AFEPEC pour le lancement de la campagne marquée par de nombreuses conférences, projections de films, débats, ateliers de formation, actions de sensibilisation, pièce théâtrale, réalisation d’un radio trottoir sur les violences faites aux femmes, exposition de photos «My face to stop violence against women», campagne de distribution de rubans blancs et d’autres activités culturelles dans les quatre wilayas.
Nous mènerons également une e campagne et serons présent-e-s sur les réseaux sociaux ; des publications et des articles seront mis en ligne.
La campagne contre les violences faites aux femmes 2013 est organisée en collaboration avec l’Association Espoir Promotion de la Femme de Frenda-Tiaret, l’Association Green Peace de Sougueur-Tiaret, le Banquet Platon, Association pour la Promotion de l’Art et de la Citoyenneté / APAC Sidi Bel Abbès, Unis-Vers Mostaganem, le Collectif Jeunes Femmes Leaders, GO ! Générations oranaises, l’Association Drôle Madaires, l’Association pour la jeunesse et la citoyenneté/AJC, le club Culturel Cogitation et Médecins du monde.
Et le soutien de : L’E.U

Un réseau de jeunes pour l’égalité entre les femmes et les hommes

15 avril 2013

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Depuis Janvier 2013, l’Afepec met en place un projet en partenariat avec l’Union Européenne et l’association Smile. Un
projet qui vise le renforcement d’une nouvelle génération de jeunes féministes, en faisant s’articuler plusieurs acteurs, notamment l’univers de la recherche universitaire.
Pour plus de détails sur le projet, nous vous invitons à consulter la section « Projets en cours » de notre site : http://afepec.org/projets-en-cours/

Un 8 Mars pour plus d’expression !

8 mars 2013

Une semaine pour inviter les femmes à s’exprimer !
Du 8 au 16 Mars 2013, à l’occasion de la journée internationale des femmes

L’Association Féministe pour l’épanouissement de la Personne et l’Exercice de la Citoyenneté (AFEPEC) célèbre, du 8 au 16 Mars en cours, la « Semaine de la femme ». Une manifestation associative multidisciplinaire qui vise à promouvoir les droits des femmes en Algérie, à lancer le débat sur la condition féminine, et à sensibiliser la société à l’égalité des droits entre femmes et hommes.
La campagne porte le slogan « Exprime toi » et invite les femmes, mais aussi les hommes, et notamment les jeunes ; à s’exprimer autour du sujet. Théâtre, art, musique, débats et conférences seront les moyens choisis pour illustrer ce propos.
L’Afepec espère, par cette manifestation, continuer à donner au 8 Mars, journée internationale des femmes, ses véritables couleurs de féminisme, de militantisme et de commémoration. « Nous souhaitons contribuer à effacer la connotation commerciale que cette journée s’est vu revêtir depuis quelques années » (Dixit Mme. Zaza Belhadj-Cheikh, présidente de l’Afepec).
Le programme présente une activité des plus originales, un « tournoi de débats », qui sera organisé en partenariat avec l’association pour la Jeunesse et la Citoyenneté (AJC) et le programme Young Arab Voices et qui aura lieu au siège de l’Afepec le Vendredi 8 Mars à 14 :30.
S’en suivront d’autres activités tout au long de la semaine : Un atelier d’analyse de textes de chansons engagées, une conférence sur les droits des femmes à l’adresse de femmes, un atelier d’expression artistique pour les filles assistées de Misserghine, organisé par l’association Smile en partenariat avec l’école de formation Jurex, ainsi que la représentation, pour la 2ème fois, de la pièce de théâtre « Blanche Neige demande le divorce ».
La semaine de la femme sera appuyée par une campagne d’information et de sensibilisation sur le site web de l’Afepec et sur les réseaux sociaux ; et le siège de l’Afepec deviendra lui-même un espace d’expression par l’installation du « Mur », une murale vierge qui se remplira tout au long de la semaine par les contributions du public, qui est invité à venir y inscrire son avis, coup de gueule, coup de cœur, ou témoignage.

Voici le programme détaillé de la semaine :

Un tournoi de débat selon les normes Y.A.V autour des droits des femmes.

8 mars 2013

Dans le cadre des activités de la « Semaine de la femme », l’association pour la Jeunesse et la Citoyenneté AJC, a organisé, ce Vendredi 8 Mars, le premier tournoi de débat selon les normes Y.A.V, au sein de l’Afepec.

Les trois débats, opposant quatre équipes dans deux matchs éliminatoires, puis un match final, ont porté sur trois thématiques tirées au sort parmi cinq motions proposées. Les équipes ont suivi les normes du programme « Young Arab Voices », mis en place par le British Council et la Fondation Anna Lindh, et dont ont bénéficié les jeunes du réseau « Jeunes Citoyens Engagés », qui ont participé à cette session.

Le format choisi était l’English Parlimentary. Des matchs opposant deux équipes de deux personnes, ayant comme objectif de défendre leur position (imposée) en 8 minutes (réparties sur 3, 3 et 2 minutes pour la clôture) tout en prenant en compte les arguments de l’adversaire et les commentaires du public.

Cette première expérience a coïncidé avec le 8 Mars, et l’Afepec a proposé de traiter des thématiques en rapport avec les droits des femmes, l’égalité femmes-hommes et le genre. Les motions débattues furent donc :

1. Le mouvement féministe devrait-il utiliser des arguments d’ordre religieux dans son discours ?
2. Le féminisme consiste-t-il en une suppression de la féminité ?
3. La question des droits des femmes devraient-elle être dissociée de la question des droits humains ?

Les arguments ont fusé, et au bout de deux heures et demi d’échanges, qui ont inclut le public présent (pas moins de 30 personnes), c’est l’équipe constituée de Ilies Bensaada et Nawel Hannane qui a remporté cette première édition du YAV Oran, spécial journée des femmes.

AJC, l’Afepec, et le réseau Jeunes Citoyens Engagés, comptent rebondir sur cette première expérience afin de lancer des sessions de formations de débatteurs, et créer au niveau de l’oranie, un réseau de clubs de débats.

Violences faites aux femmes, deux clips pour en parler.

8 janvier 2013

Lorsque nous avions annoncé, sur notre page Facebook, une énigme disant « Sol Project + Afepec = ? », beaucoup de jeunes ont supposé qu’il y’avait de la chanson dans l’air, et ils avaient raison.
Cinq artistes du Sol Project, collectif constitué par l’association Smile, se sont mobilisés pendant deux mois, afin de produire deux chansons de sensibilisation à la cause des femmes violentées, et des violences conjugales.
Le public a pu découvrir ces chansons le 22 Décembre lors de la soirée de clôture de la campagne, et nous vous invitons à visionner les vidéo-clips qui ont été réalisés pour l’occasion.

« J’aurais du », écrite et composée par Djalal Adnani, interprétée par la jeune talent prometteuse Hanane, raconte, d’outre-tombe, les regrets d’une femme qui a succombé aux coups d’un mari violent. La chanson est d’autant plus poignante, qu’elle interpelle l’auditeur « t’as du entendre ce que je vivais… » condamnant le silence complice.

« Une femme que l’on rassure », plus mélancolique, a été écrite par Rafik Terki, composée par Chakib Krossa, et interprétée par Chahinez, la révélation du Sol Project. La chanson décrit les peines d’une femme, qui verbalise un ressenti qui va au-délà de la violence physique…

Les deux clips sont disponibles sur notre chaîne YouTube, et seront bientôt disponibles sur ce site en format MP3.

Jeunes citoyens et artistes engagés contre les violences faites aux femmes, une soirée mémorable !

3 janvier 2013


Rien de mieux qu’une bonne soirée culturelle pour finir l’année avec un message d’espoir, et quand cette soirée, sous le signe de l’art et de la culture, est une soirée qui dénonce les violences faites aux femmes ; l’Afepec ne peut qu’être fière. Fière de ces jeunes qui se sont armés de costumes, de guitares, et de belles voix, afin de scander ensemble le même message : Rien ne justifie les violences !
La soirée culturelle contre les violences faites aux femmes qui a eu lieu au conservatoire d’Oran, le Samedi 22 Décembre 2012, fût une clôture grandiose d’une campagne particulièrement riche et animée. L’Afepec a également ouvert ses portes à ses partenaires du J.C.E (Réseau Jeunes Citoyens Engagés) qui se sont succédés pour se présenter au public, à l’occasion du 2ème anniversaire du réseau, fondé le 10 Décembre 2010 par ces mêmes associations.

Les Drôles Madaires, collectif de théâtre et d’improvisation, a surpris le public avec l’essai théâtral « Blanche Neige demande le divorce ». Des personnages de contes se sont mélangés à d’autres puisés dans notre réalité, afin d’illustrer, avec humour et dynamisme, le mal vivre des hommes et des femmes, bloqués dans le cercle vicieux de la violence sous toutes ses formes. Une fin ouverte a laissé au public le choix de décider de l’issue d’un couple en souffrance.

Le Sol Project, collectif d’artistes initié par l’association Smile, a enchanté le public avec deux chansons originales créées spécialement pour l’occasion. « Une femme que l’on rassure », une composition orchestrale projetée en vidéo-clip, exprime la plainte d’une femme violentée, qui ne rêve que d’une seule chose, être aimée, et non bafouée.
De son côté, la jeune Hanane est montée sur scène pour interpréter « J’aurais du », le cri poignant d’outre-tombe d’une femme qui a succombé à des violences conjugales. La prestation, accompagnée d’une projection vidéo d’un montage fait à partir de court-métrages amateurs des jeunes du JCE, a été particulièrement dark et captivante.

Le soirée a pris fin avec la révélation, par des représentants de l’ISO Club (Club photo I Shoot in Oran, club affilié à l’association les Nomades Algériens) des trois gagnants du concours « Think Equal : Raconter l’égalité hommes-femmes ».

Le tout, entrecoupé par des présentations de Smile, Les Nomades Algériens, l’Association pour la Jeunesse et la Ciotyenneté, l’association Unis-Vers, et l’Afepec elle même, qui a fait rire son public avec un sketch improvisé.

Une soirée réussie, et le public a vivement exprimé sa satisfaction. L’Afepec vous redonne RDV tout au long de 2013, car la lutte contre les violences faites aux femmes continue, et elle ne se limitera pas à la campagne.

Des vidéos de sensibilisation contre les violences faites aux femmes

3 décembre 2012

Dans le cadre de la campagne 2012 de lutte contre les violences faites aux femmes, et dans le cadre du programme « 16 jours / 16 publications », l’Afepec publie, depuis le 24 Novembre dernier, des vidéos de sensibilisation contres les violences faites aux femmes. Ces vidéos, ont été réalisées et produites par des jeunes militants, dans le cadre de divers projets.
Ainsi, les internautes ont pu découvrir, grâce à notre page Facebook : Le court-métrage « Le Cri », qui traite de la transmission générationnelle des violences et qui condamne le silence de la société, le court-métrage « Le Flambeau » qui pousse un coup de gueule sur les violences nitra-familiales, ainsi que le vidéo-trottoir réalisé pour le 8 Mars 2010 ; pour ne citer que ceux-là.
L’Afepec a notamment marqué le 1er Décembre, journée internationale de lutte contre le SIDA, par la publication de « La Porte », un court-métrage qui dénonce la transmission de la maladie à des femmes au foyer, par des maris inconscients, ou victime eux-même des tabous et des préjugés.
La campagne continue, et d’autres vidéos sont à venir !

Une table ronde autour du thème « Les alternatives à la violence : quels arguments ? »

25 novembre 2012

Le Samedi 24 Novembre 2012, et à la veille de la campagne annuelle de lutte contre les violences faites aux femmes, l’Afepec a regroupé, autour d’une table ronde, pas moins de 20 personnes issus de divers horizons. Si la majorité des participants étaient des jeunes militants du réseau Jeunes Citoyens Engagés, la rencontre avait aussi été marquée par la présence de M. Babadji, professeur de droit, madame Zohra Ounas, sociologue et membre du bureau Afepec, madame Rachida Kaddour, économiste et membre du bureau Afepec ainsi que madame Fatma Boufenik, militante de l’association Femmes Algériennes Revendiquant leur Droit, et professeur d’université.
Le débat a été ouvert et les participant, ont, pendant plus d’une heure, discuté sur les alternatives à la violence : quoi répondre à une société qui baigne dans la violence, et qui des pratiques ancrées dans la religion et la tradition. Les jeunes, habitué(e)s aux activités de sensibilisation, ont rapidement soulevé la difficulté qu’ils rencontrent face à l’argument religieux : la femme n’est que l’extension de l’homme, elle lui doit obéissance, elle est inférieure,…etc. Faut-il faire des recherches afin de mieux comprendre l’Islam et riposter avec des contre exemples, et d’autres interprétations ? Ou faut-il plutôt développer un argumentaire basé sur le respect des droits humains et de la personne. Les avis divergent, mais les ainées mettent en garde les jeunes : aller sur le terrain des obscurantistes peut se révéler dangereux, car les interprétations religieuses sont amenées à évoluer, et peuvent à tout moment devenir une arme à double tranchant.
D’autres militants optent pour le fait de s’expliquer par rapport à une démarche de projet de société ou la religion est de l’ordre du personnel. Un partenariat tactique avec des organismes religieux n’est pas non plus à écarter, afin de lever cette étiquette négative associée à la société civile.
Le débat a ensuite porté sur les terrains d’intervention, et plusieurs participants sont d’accord sur la nécessité d’intervenir au niveau des écoles. Porter en réseau des projets de plaidoyer afin d’entrer en partenariat avec les pouvoirs publics, et faire de l’éducation civique intégrant le genre, et travailler ainsi sur les générations futures.

Cette rencontre a notamment produit des recommandations, comme la nécessité d’ograniser des ateliers entre diverses associations militantes, pour échange d’expérience, et pour l’établissement de priorités d’intervention. Il a également été recommandé de faire un travail de sensibilisation sur la durée auprès d’un public cible réduit, afin de produire des résultats durables.